A qui en parler ?

  • A son mari, son partenaire : il faut lui faire comprendre le problème et lui faire accepter la chirurgie, les cicatrices, le changement. Un accord du couple est nécessaire.
  • A ses parents : c’est le cas le plus fréquent. Il faut établir avec eux un rapport honnête et libre. Ils sont le relais avec le corps médical. 
  • A ses amies : c’est souvent assez difficile, sauf si certaines ont déjà été opérées. Elles peuvent alors partager leur expérience. 
  • A son médecin ou à son gynécologue : ils sont les plus adaptés à analyser la « demande » et la gêne occasionnée par les « gros seins ». Ce sont eux qui orienteront vers un avis spécialisé. 
  • A un chirurgien spécialisé : il doit écouter, apprécier l’importance de la gêne, expliquer et dédramatiser le problème. Il doit informer sur les avantages et les inconvénients de l’opération. Au moindre doute, il faut proposer un soutien psychologique. 
  • A un psychologue : dans le cas où l’anomalie est modérée mais les troubles psychologiques occasionnés importants, il faut aider la patiente à passer un cap difficile ou à résoudre un problème qui a été projeté sur la poitrine. 

Dans tous les cas, le dialogue est très important et toutes les explications doivent être fournies.

 



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